Coup de Geule

Coup de Geule
Franchement cette album je l'ai et il déchire je le conseille vraiment a part une ou deux chansons simpliste dans certain passage cette album est plein de recherche et il vaut vraiment le coup( coup de gueule jeu de mot de merde)
Cinquième album de Tiken Jah Fakoly, ce "Coup de gueule" s'inscrit dans la continuité de sa discographie. Après "Mangercratie", "Cours d'Histoire" et "Françafrique", ce descendant d'une famille de griots n'a pas baissé les armes.
# Posted on Thursday, 16 March 2006 at 2:49 PM
Edited on Saturday, 01 April 2006 at 2:50 PM

Israel Vibration

Israel Vibration
Formé en 1975 par Cecil « Skelly » Spence, Albert « Apple » Craig et Lacelle « Wiss » Bulgin. Israël Vibration est certainement un des groupes les plus appréciés en France. Il suffit de voir que chaque année ils tournent en France et que chaque année le public est au rendez-vous ! ! ! Et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il mérite amplement ce succès. Car s'il est dur de réussir dans la musique, le talent leur a permis de dépasser les difficultés de la vie. En effet, après une terrible épidémie de polio, trois jeunes Jamaïcains sont frappés par cette terrible maladie. Ils vont se rencontrer dans un centre spécialisé et vont trouver dans leur musique le moyen de vivre mieux et de participer aux mieux-être de leur contemporain. Pour dépasser tout ça, ils trouvent courage et sérénité dans leur foi en Hailé Sélassié. Ces trois garçons sont Apple, Skelly et Wiss.
Mais leur histoire ne s'arrête pas là. La pauvreté oblige les trois hommes à vivre dans des conditions très difficiles. Ils ne perdent pas espoir et c'est la communauté rasta des Twelve Tribes of Israel qui va financer, en 1976, leur premier single « Why worry ». Ils enregistrent le titre dans le fameux Treasure Ilse de Duke Reid. C'est leur premier succès. En 1978, ils sortent chez Top rankin le titre « The same song ». Ils sont accompagnés pour l'occasion par Inner Cicle. Ils sortent dans la foulée chez le même label leur premier album qui sera très apprécié en Grande-Bretagne. En 1980, ils enchaînent avec leur album « Unconquered People ». Citons également en 1980 un titre qu'ils interprètent avec le roi du mélodica Augustus Pablo : « Crisis ». En 1981, le trio enregistre à Channel One le mythique « Why so craven ». Au mix ? The Scientist. Une vraie merveille.
Malheureusement, en 1983, le groupe se sépare. Les trois hommes partent séparément aux Etats-Unis se faire soigner.
Cinq ans plus tard le patron de Ras Records leur propose de se reformer. L'idée fait son chemin et le trio rasta sort le désormais classique « Strength for Life ». Ils ne quittent plus RasRecords et enregistrent entre autres les excellents « Forever », « Alive », « On The Rock », ou « Free to Move ». Cette collaboration est tellement fructueuse qu'en 2000 sort l'album « Jericho ». Le groupe garde toujours ces textes « consciousness » et les mélodies qui les caractérisent. Rappelons que le groupe ne cesse pendant ce temps de tourner. Europe, Etats-Unis, Asie ! ! ! Et le fait que cela soit les Roots Radics qui les backent n'est pas pour rien dans leurs shows.
# Posted on Thursday, 16 March 2006 at 2:44 PM
Edited on Saturday, 01 April 2006 at 2:50 PM

Alpha Blondy

Alpha Blondy
Alpha Blondy est une grande pointure du reggae. Plus qu'un chanteur, Alpha Blondy, la star ivoirienne, est un penseur politique dont le parti est celui de la paix dans une Afrique qui se déchire. Né en 53 en Côte d'Ivoire, Seydou, son vrai prénom, est élevé par sa grand-mère jusqu'à l'âge de six ans, puis rejoint sa mère. Il crée un premier groupe Atomic Vibrations avec lequel il fait du rock version yé-yé. Alpha quitte son pays pour New York en 76, où il poursuit ses études. Lors d'un concert à Central Park où Burning Spears se produit, c'est la révélation, il est fait pour le reggae. Alpha Blondy part aussitôt en Jamaïque pour se baigner dans cette culture. Son premier album Cocody Rock!!! sort en 84. Neuf albums plus tard, Alpha accompagné de The Solar System sort Yitzhak Rabin son dernier bijou. Alpha est toujours aussi engagé, le titre de l'album est un hommage à l'ancien premier ministre israélien assassiné, démontrant l'intérêt du chanteur pour les problèmes israélo-palestiniens. S'exprimant en dioula, en français ou en anglais, Alpha se fait entendre et écouter aux quatre coins du monde. Il signe Elohim avec Journalistes en Danger (Democrature) en premier single qui est vendu au profit de Reporters Sans Frontières. En 2002, il fête ses 20 ans de carrière avec l'album Merci.
# Posted on Thursday, 16 March 2006 at 2:38 PM
Edited on Saturday, 01 April 2006 at 2:52 PM

Percubaba

Percubaba
Ils sont rennais et ont décidé de jouer les agitateurs depuis 97. Véritable gang (11 personnalités aux origines et parcours divers), ils se sont engouffrés dans la brèche du métissage, incorporant des influences qui vont du reggae à l'afro-beat en passant par le ragga, les ambiances hip hop et même les envolées électroniques d'un rock technoïde !
Point fort de ce jeune combo (23 ans de moyenne d'âge) : un bouillonnement créatif qui va pomper tous azimuts, s'inspirant de l'univers du cirque, de traditions yiddish, de percussions tribales ou de riddims survitaminés. En outre, leur musique, portée par une formation instrumentale riche et diversifiée (batterie, djembé, trombone, sax, trompette, orgue, sans parler de la fameuse tchatche ragga et du chant en français ou anglais), carbure à l'énergie brute et percute avec des textes rentre-dedans et des palpitations sonores excitantes.

Histoire de faire bien les choses, ils ont aussi donné naissance (en 2000) à leur première galette, « Percubaba », 12 titres autoproduits dans la suite logique de leurs concerts.
La scène reste, en effet, leur terrain de prédilection. Avec quelque 200 concerts, le passage dans de nombreux festivals, des premières parties déterminantes (Skatalites, Israël Vibration, Lee Perry...), les Rennais ont montré qu'ils savent « foutre le dawa » et que « mettre le feu à la casbah » ne leur fait aucunement peur ! Certainement, une formation à découvrir sur scène !
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# Posted on Monday, 13 March 2006 at 2:20 PM
Edited on Saturday, 01 April 2006 at 2:52 PM

Tenor Saw

Tenor Saw
La voix quasi-hypnotique de Tenor Saw (né en 1966 à Kingston) est indisociable du mot Digital. Son empreinte religieuse se maria trés bien avec les rythmes digitaux, de plus en plus précis de la mid 80's. Il grandit dans les quartiers ouest de Kingston quand il fut présenté à George Phang (Producteur du label Power House), par Nitty Gritty, en 1984, avec qui il enregistre, cette même année, "Roll Call". En 1985, c'est pour le sound et label Youth Promotion, de Sugar Minott, qu'il bosse : "Lots Of Signs" et "Pumpking Belly" (également enregistré par Jammy). Il fut également produit, en dubplate, par le selecteur du sound : Jah Stitch. 2 cuts sortirent du lot : "Run Come Call Me" et la big tune "Fever". Aucun, cependant, ne peuvent lutter avec l'immense succès d'un titre, qui seul rivalisa avec le Sleng Teng, au niveau notorieté, "Ring The Alarm" pour Winston Riley, du label Techniques. Le Sleng Teng de Jammy était entierement "computerisé" (digitalisé), pas de musiciens, le "Ring The Alarm" en revanche se base sur la version du Stalag d'Ansel Collins de 1973, agrémentée de quelques overdubs. Le morceau resta en haut des charts toute l'année et aujourd'hui encore, ce classique est considéré comme LE cut dancehall, l'Hymne. Posant les fondations de tous les cuts dépeigant la qualité d'un sound par rapport à un autre : "Sonner l'alarme / un autre sound se meurt / écoute ce son / c'est le champion / provoquant la danse dans toutes les sessions / bousculant les hommes / bousculant les femmes / un autre sound s'écrase / vois-les / tous en rang / 4 gros sounds sur une grande pelouse / un seul joue et les autres s'éffondrent". Quelques années plus tard, Buju Banton ravivera la selection avec un duo posthume : "Ring The Alarm...Quick".
Toujours en 1985, il enregistre "Golden Hen" pour l'excellent label Uptempo, un an plus tard, c'est Sugar Minott qui produit le fabuleux et désormais mythique album "Fever". Tenor Saw sort de Jamaique et séjourne un temps à Miami, où il enregistre "Dancehall Feeling" et "Bad Boys", ce dernier n'étant distribué qu'après sa mort.
Après un séjour à Londres, où il enregistre pour Donovan Germain "Never Work On Sunday", il gagne New York en 1987. Là, il enregistre, avec le Studio One Band de Freddie McGregor, d'excellente chanson comme l'épique "Victory Train". Il se fait produire par Robert "Witty" Livingston ("Come We Just A Come") et Jah Life. Il cut un duo avec General Dougie ("Chill Out") sur le label Danny English (USA), un morceau qui reste toujours aussi enigmatique. En aout 1988, il est renversé par une voiture à Houston (Texas) pour une histoire de vente de cocaine..., accident ou pas, le reggae ne peut que rajouter un nom sur le Wall Of Fame. Ring The Alarm!...quick
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# Posted on Saturday, 11 March 2006 at 9:46 AM
Edited on Sunday, 03 June 2007 at 5:29 PM